Voici l’un ou l’autre résultat de recherche ou conférence ou article, avec l’objectif de soutenir la foi et la recheche de la vérité. D’autres contributions se trouvent dans la rubrique « éthique » du menu des ressources.

Dans la perspective Via Appia du prochain synode 2015 sur la famille, des débats tournent autour de la question de la reconnaissance possible par l’Église catholique des liaisons homosexuelles. Par exemple, il y a le cas de grands-parents qui aimeraient accueillir leur petite-fille avec sa compagne lesbienne sans que cela fasse problème dans la famille. Il y a plus généralement le cas de toute personne qui a une attirance homosexuelle et qui voudrait sentir qu’elle a une place dans l’Église. Pour cela, serait-il bon que l’Église catholique donne une forme de reconnaissance aux liaisons sexuelles entre personnes chrétiennes de même sexe ? J’ai voulu dans cette page réconcilier doctrine et pastorale pour présenter quelle reconnaissance est possible, quelle reconnaissance est problématique et surtout, comment dire l’amour de Dieu qui rejoint chaque personne dans la réalité concrète.

« Puisqu’ilone of us logo manque les fonds nécessaires à la recherche en matière de santé, il sera possible d’utiliser de l’argent sale à cette fin, à condition de ne pas savoir d’où provient cet argent et de ne pas pratiquer soi-même les activités de trafic d’êtres humains, d’armes ou de drogue qui procurent ces fonds. » Voilà l’esprit de la réponse que la Commission européenne a adressée à l’initiative « One of us » qui avait recueilli près de 2 millions de signatures dans l’Union européenne.

Le premier bébé-médicament français est né cette semaine de 20111. Beaucoup s’en félicitent. Ce bébé a été choisi parmi plein d’autres au temps où il était un embryon de quelques cellules, choisi parce que ses gènes présentent des caractéristiques qui font de lui un donneur compatible pour soigner la maladie d’une autre personne.

La techniquefiv consiste à produire un bon nombre d’embryons, de pratiquer sur eux un « diagnostic pré-implantatoire » qui permet de voir lequel est sain et porte les caractéristiques d’un donneur compatible, et de n’implanter que celui qui a été choisi, les autres allant en quelque sorte à la poubelle.

Faire naître des bébés médicament pose des tas de questions. Il y a celle du destin des autres embryons, qui sont des vies inaugurées, des vies d’êtres humains, vouées volontairement à la perte. Je reviendrai sur cela dans un autre article.

L’autorisation de l’euthanasie pour les mineurs nous conduit vers un monde plus dangereux, comme ce fut déjà le cas pour l’acceptation légale de l’euthanasie il y a 10 ans. Légaliser l’euthanasie, ce n’est pas une question individuelle, comme si on ajoutait une liberté, mais c’est commencer à saper les fondements de la vie sociale. À partir de quelques cas vraiment douloureux, des contemporains pensent qu’il faut modifier de fond en comble les rapports qui existent entre les personnes dans la société, plutôt que de laisser le pouvoir judiciaire et la jurisprudence aborder avec intelligence les cas particuliers.

Pourquoi l’euthanasie serait-elle une mauvaise solution ? On présente souvent la chose comme s’il s’agissait d’une question de convictions personnelles. En effet, les croyants disent  : la vie est sacrée parce qu’elle appartient à Dieu, et nous ne pouvons pas en prendre possession comme si nous n’étions que ses seuls propriétaires. Tandis que beaucoup de non-croyants disent  : la vie de chacun lui appartient, et il en dispose comme il veut. Bien sûr, personne ne s’est donné lui-même la vie, il l’a reçue comme un don, de la part de ses parents, mais ensuite il en fait ce qu’il veut.