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la main du Père tout-puissant

homélie du 4e dimanche de Pâques – le bon Pasteur

Jésus se{joomplu:4} présente comme le berger qui connaît ses brebis. Il est le guide qui ouvre à chacune le chemin de la vie. Heureux sommes-nous si, lorsque nous nous trouvons devant un choix à faire, nous demandons au Seigneur de nous guider, de nous attirer sur le chemin de vérité et de vie. Nous devons résister à la tentation de penser que nous n’avons pas besoin de guide, que nous sommes des chrétiens adultes qui prennent leurs décisions de façon autonome. Dieu, lui, sait que nous avons besoin d’un berger. Le Christ est ce pasteur qui prend soin de son troupeau, qui part à la recherche de la brebis perdue, qui mène ses agneaux sur des prés d’herbe fraîche. Dans nos angoisses, dans nos doutes, dans nos découragements, il est là et il nous dit « viens ! »

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Pourquoi l’Église?

homélie du 3e dimanche de Pâques. Jn 21

Tandis que les apôtres étaient pour ainsi dire retournés à leur ancienne vie, retournés à la pêche, Jésus vient centrer à nouveau leur vie sur lui. Il le fait tout simplement, en les invitant à manger ce qu’il a préparé pour eux ; et en produisant dans leur vie de pêcheurs des résultats qu’eux-mêmes étaient incapables de produire. C’est ainsi que les apôtres pêchent miraculeusement de gros poissons. Cela me rappelle le jour où Jésus avait appelé Pierre la première fois, lorsqu’il lui avait dit : « désormais ce sont des hommes que tu prendras ». Les 153 gros poissons représentent tous les peuples de la terre, l’humanité entière vers laquelle les apôtres sont envoyés1.

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Ce qu’a coûté la miséricorde

homélie du dimanche de la divine miséricorde, 7 avril 2013

{joomplu:16}L’évangile que nous lisons aujourd’hui s’est passé deux dimanches de suite à partir de la résurrection. En se manifestant à ses disciples le premier jour de la semaine Jésus crée le dimanche.

À Thomas qui ne voulait pas croire sans avoir vu, Jésus montre les plaies de sa passion, sans faire de reproche. Il dit espérer des disciples qui croiront sans avoir vu mais il n’accable pas celui qui a exigé de voir. C’est ce dimanche qui est choisi pour fêter la miséricorde de Dieu. La miséricorde, c’est cette tendresse qui saisit Dieu aux entrailles devant l’homme qui se perd, devant le pécheur, devant celui qui est si blessé qu’il a tant besoin de lui. Cet élan de son cœur se présente au cœur de l’homme et attend l’ouverture du cœur pour le guérir.

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Vivre de foi

homélie du jour de Pâques, 31 mars 2013

Hier soir nous entendions que Pierre, après avoir constaté que le tombeau était vide, s’en était retourné chez lui perplexe. Il avait pourtant aussi entendu le récit des femmes et le rappel de l’annonce par Jésus de sa résurrection. Aujourd’hui nous apprenons qu’en plus de cela un autre disciple vivait les choses à un autre degré : Jean, dont on dit : il vit et il crut. Il vit le tombeau vide que les autres avaient vu eux aussi, et il cru, c’est-à-dire qu’il prit au sérieux ce que Jésus avait annoncé de lui.

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Le corps du Christ est un corps réconcilié

homélie du Jeudi saint, 28 mars 2013

{joomplu:6}Par cet évangile et ce geste du lavement des pieds que vous avez vu, nous voilà devant le service de Jésus, le service qu’il a rendu à l’humanité. Quel était ce service ? Je pense à ses guérisons, son enseignement où il libère l’homme (du pouvoir de l’argent, du goût de la domination, de la condamnation mutuelle, de l’égoïsme et du découragement…) pour l’aider à se mettre au service de Dieu. Ce service, c’était le pardon qu’il donne et qu’il invite à donner…

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pour toi! Un carême de relation

homélie du 2e dimanche de carême 2013, Ath – Saint-Martin

{joomplu:7}Dieu fait à Abraham une belle promesse, et lui, de façon très réaliste, demande : comment vais-je savoir que c’est ainsi ? Alors Dieu lui propose de passer la nuit avec lui et de lui offrir un sacrifice, à partir de ce qu’il possède. C’est le moyen pour entrer en relation : je me dépossède de quelque chose pour toi. On pourrait rester focalisé sur le quelque chose, mais ce qui compte c’est le pour toi.

Lorsque nous parlons de l’amour de Dieu à quelqu’un, du regard de tendresse que le Seigneur pose sur lui, de l’émerveillement avec lequel il le voit, il nous dit parfois : comment puis-je le savoir ? Et nous-mêmes, cela nous arrive de réagir ainsi devant la bonne nouvelle que Jésus nous montre : est-ce pour moi, maintenant ? Comment aller au-delà de ce doute ? Allons-nous attendre une apparition ?

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Dieu est le Sauveur

homélie de Noël 2012.
Il ne vient pas comme une force, comme un rayon guérisseur, comme une formule magique, comme une onde bénéfique. Il vient comme une personne et nous l’accueillons comme une personne.

Les anges annonçaient aux bergers une grande joie : il vous est né un sauveur. Ose-t-on encore parler de Dieu comme sauveur ? On se demandera de quoi nous avons besoin d’être sauvés, et surtout de quoi Dieu peut-il nous sauver ? Il n’arrête pas les guerres, ne fait pas mourir les tyrans, ne vide pas les hôpitaux…

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Toussaint 2012

Comment être heureux sur ce chemin des Béatitudes (Mt 5) ? Ce n’est pas ainsi que les hommes cherchent en général leur bonheur.

C’est donc que le bonheur vient d’ailleurs que de nos propres mains. Ce n’est pas nous qui nous donnons le bonheur, il vient de Dieu, dès maintenant par la foi, et plus tard dans la claire vision.

Un bonheur intérieur. Qui jaillit du cœur parce que je fais ce pour quoi je suis fait  : disponibilité du cœur de pauvre, douceur qui ouvre à l’amour, combat pour la justice quoi qu’il m’en coûte, amour de la vérité…

Voila pour nous un véritable changement de perspective  : une conversion au bonheur de Dieu. Car le bonheur de Dieu n’est pas une extension de nos loisirs actuels. Il est une joie plus profonde.

Cette conversion est une préparation à la vie éternelle, aux choses qui continuent hors du temps. Pourtant nous tous nous consacrons tant d’énergie à des choses qui finiront (tant d’exemples). Je ne parle même pas de cette civilisation de loisirs inutiles qui nous envahit et nous distrait de l’essentiel. Mais de tout le travail nécessaire pour que nous accomplissions notre mission dans le monde, notre mission de transmettre à ceux qui nous suivent un monde beau, vivable, meilleur.

Que d’énergie pour ce qui ne durera pas !

Mais c’est notre vie dans le temps.

Nous attendons impatiemment la fin du temps. Quand il n’y aura plus de temps, qu’on ne devra plus dire  : je n’ai pas le temps de venir te voir, etc. On parle souvent de la fin du monde, mais dans la foi chrétienne il s’agit plutôt de la fin du temps, quand il n’y a plus de temps. Pour nous existe la fin du temps mais pas la fin du monde.

Parler de l’éternité cela fait peur, car on pense à un temps long. Pourtant ce n’est pas de cela qu’il s’agit, mais d’une situation où le temps n’existe plus, n’est plus une limite, une contrainte qui s’impose aux élans de notre cœur.

Le Ciel, c’est l’état où il n’y a plus de contraintes aux élans de notre cœur (je pense aux élans justes, pas à ces élans possessifs et captateurs qui détournent les personnes au service de nos besoins). Le ciel est vraiment le pays de l’amour roi. Et il faut nous y préparer sinon nous nous sentirons vraiment bêtes devant la vie du paradis.

Un coeur tout d’un bloc

messe d’action de grâce à Louvain-la-Neuve. 22e dimanche B

Aujourd’hui Jésus reproche aux pharisiens d’avoir annulé la Parole de Dieu pour la remplacer par leurs propres manières de faire, et d’avoir décrété que c’est ce que Dieu aimait. Ils sont gonflés, les pharisiens ! Comment avaient-ils pu penser qu’ils pourraient amadouer Dieu par quelques petits rites en oubliant l’essentiel de ce que Dieu demandait  : la justice, l’amour et la vérité ? Cela semble hallucinant, mais nous découvrons là un danger pour tout être humain : avoir un cœur à plusieurs étages, ou un visage double ; essayer de paraître d’une certaine façon devant les autres et devant Dieu, et entretenir en soi des pensées et des projets tout autres. Je ne parle pas des tentations, comme lorsque nous essayons d’être poli avec quelqu’un qui nous gonfle et que nous sommes tentés de l’envoyer promener… Ce n’est pas cela l’hypocrisie, mais bien cet art de nous mentir à nous-mêmes et de nous cacher ce que nous cherchons vraiment.

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Marie dans la vie du disciple

homélie de l’Assomption 2012

{joomplu:168}Je voudrais m’attarder d’abord avec vous sur cette pratique des catholiques qui consiste à invoquer les saints. Elle est devenue plus marginale, elle est parfois suspecte, et pourtant elle est très belle. Le chemin de la foi est un chemin difficile. Il doit progresser au milieu de nombreux obstacles : toutes nos réticences intérieures, nos inconstances, nos refus ; sans compter toutes les menaces pour la foi qui proviennent du monde dans lequel nous évoluons. Le chemin de la foi est difficile et nous avons besoin d’amis pour le parcourir. Il y a souvent les amis croyants, mais plus sûrement encore les saints sont nos amis. Ils ont remporté beaucoup de médailles aux jeux olympiques de la foi et ils voudraient que nous puissions faire de même. Alors ils se proposent d’être nos entraîneurs sur le chemin de la foi. Nous ne devrions pas les invoquer comme des substituts du Christ ou du Père ou de l’Esprit, mais comme des amis nécessaires dans notre vie de disciple.

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Les voies du Seigneur

J’ai envie de vous partager comment je vis la nouvelle de mon départ, car je voudrais vous communiquer une part de ma confiance pour l’avenir.

À vrai dire cela fait pratiquement 5 ans que je m’apprête à vous parler ainsi, puisqu’un prêtre, lorsqu’il est dans une paroisse depuis 7 ou 8 ans, sait bien que chaque année qui vient en plus est un cadeau inattendu. Alors j’ai bénéficié de bien des cadeaux, et je suis très reconnaissant à mon évêque de m’avoir laissé longtemps avec vous. Nous fêtons saint Jean-Baptiste. Une des phrases de lui que j’aime beaucoup est au sujet de Jésus  : « il faut qu’il croisse et que je diminue » (Jn 3,29-30). Tout prêtre est une sorte de Jean-Baptiste, ami de l’Époux qui est Jésus ; il conduit à Jésus, il dit  : « voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ». Il le fait avec tout son être, et c’est le sens de ce très beau célibat sacerdotal que de permettre au prêtre de montrer Jésus avec tout son être. Mais vient le moment où il doit diminuer, pour que croisse encore l’attachement à Jésus seul qu’il a voulu susciter. C’est pourquoi il part accomplir sa mission ailleurs. Et depuis saint Paul ces départs sont douloureux ; c’est une constante de la vie de l’Église. Car notre vie est orientée vers la vie éternelle, où nous aurons tout le temps d’être ensemble.

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  1. Connaître Dieu, le vivre, le donner
  2. en direct du monde nouveau

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